L'auteur démontre que les quartiers populaires ne sont pas périphériques ni à la marge de la société mieux lotie, mais au centre. Ils préfèrent les tendances à venir du pays. Ainsi il étudie les courants, les lignes de rupture, les organisations spontanées qui se forment dans l'ombre, la révolte des adolescents et également les forces sociales antrifuges qui atomisent les violences individuelles.

VILLE ; QUARTIER ; COMPORTEMENT SOCIAL ; ADOLESCENT ; ACTION SOCIALE ; POLITIQUE DE LA VILLE ; ASSOCIATION ; METHODE SOCIOLOGIQUE ; CONDITION DE VIE ; ACTEUR DE LA SOCIETE